Plus une échéance de contrat qui passe inaperçue
Ce processus surveille les échéances de vos contrats. Chaque contrat déposé est lu — parties, durée, montant, date de reconduction, préavis — et chaque date extraite est présentée avec l'extrait du contrat d'où elle sort, pour que vous la confirmiez une bonne fois. Un contrôle hebdomadaire relève ce qui arrive dans les quatre-vingt-dix jours et vous alerte avec le dossier complet, assez tôt pour décider. Aucune résiliation ni reconduction n'est engagée par la machine.
Cliquez sur une étape
6 étapes · l'explication s'ouvre juste en dessousUn contrat entre
Assurance, bail, crédit-bail, abonnement logiciel, contrat d'entretien, attestation d'un sous-traitant : tout ce qui a une date de fin passe par le même dossier. C'est la seule discipline que le processus demande.
Lecture du contrat
Le modèle repère les parties, l'objet, la date de prise d'effet, la durée, le montant, la tacite reconduction et le délai de préavis. Une clause de préavis introuvable ressort comme introuvable — c'est une information utile, pas un échec.
Un contrat mal lu produit une alerte à la mauvaise date, ce qui est pire que pas d'alerte du tout. Chaque date extraite est donc présentée avec l'extrait du contrat d'où elle sort.
Vous confirmez les dates
À l'entrée de chaque contrat, vous confirmez ou corrigez les dates relevées, l'extrait sous les yeux. Ces deux minutes valent pour toute la durée du contrat : elles ne se répètent pas.
C'est la seule étape manuelle, et elle n'est pas négociable : une date de préavis surveillée doit avoir été lue par quelqu'un.
Le calendrier se construit
Chaque échéance est posée avec son alerte en amont, réglée sur le préavis réel : trois mois avant pour un bail, deux mois pour une assurance, quinze jours pour un abonnement. Une alerte au bon moment est utile ; une alerte le jour même ne sert qu'à constater les dégâts.
Contrôle hebdomadaire
Chaque semaine, le processus relève ce qui approche. Les attestations expirées ou sur le point de l'être — assurance décennale d'un sous-traitant, attestation de vigilance — sortent dans une liste à part : celles-là ne se rattrapent pas après coup.
L'alerte, avec le dossier
Le rappel n'arrive pas seul : il apporte le contrat, le montant payé l'an dernier, l'historique des augmentations et, quand il y a lieu, un courrier de résiliation prêt à relire. Décider prend alors dix minutes, au lieu d'être reporté jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
Ce qui entre,
ce qui sort
Ces processus tournent sur un moteur d'automatisation : une suite d'étapes reliées entre elles, qui se déclenche toute seule et fait circuler l'information d'un de vos outils à l'autre. Nous l'installons sur votre infrastructure ou sur la nôtre, à La Réunion, et le processus reste le vôtre.
Ce qu'on ne laisse pas
à la machine
Un processus utile est un processus qu'on ose laisser tourner. Ces limites-là sont posées au cadrage et ne bougent plus.
Ce qui met le processus en route. Vous ne lancez rien à la main.
Une manipulation mécanique : lire un fichier, ranger, calculer, recopier.
Là où un modèle intervient : comprendre un texte, rédiger, classer.
Une vérification automatique. Ce qui ne passe pas est mis de côté, jamais deviné.
Votre main. Rien d'engageant ne part sans votre accord.
Ce que vous récupérez à la fin, et où ça se range.
Questions fréquentes
Mes contrats sont dispersés dans quatre endroits différents.
C'est le cas général. Le premier travail consiste à les rassembler une fois, à la main, et cela prend une demi-journée — c'est aussi ce qui apporte l'essentiel du bénéfice. Le processus, lui, empêche que ça se disperse à nouveau.
Et les contrats papier signés il y a dix ans ?
Scannés une fois, ils sont lus comme les autres. Quand la qualité du scan est trop mauvaise, la date est simplement saisie à la main à l'étape de confirmation : le processus n'exige pas un archivage parfait pour commencer à servir.
Chaque candidature reçoit une réponse, les profils sont résumés sur les mêmes critères, et les entretiens se posent sans échange de mails.
La demande part d'un formulaire, le solde et le planning sont vérifiés, vous validez d'un clic et tout le monde voit la même chose.
Vous dictez le chantier en sortant de la visite ; le devis chiffré à votre barème vous attend le soir, à relire.
Le même, chez vous, en 1 à 2 semaines
On commence par regarder si le compte y est : trente minutes, gratuit, et vous repartez avec un chiffre — même si on ne travaille pas ensemble.
