Le réassort déclenché avant la rupture
Ce processus prépare vos commandes de réassort. Chaque nuit, les mouvements de stock sont relevés dans votre logiciel de caisse ou de gestion, et le besoin est calculé à partir de la consommation réelle des dernières semaines, du délai de chaque fournisseur et de ses minimums de commande. Les anomalies sont signalées à part. Vous validez fournisseur par fournisseur, et seules les commandes validées partent.
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6 étapes · l'explication s'ouvre juste en dessousChaque nuit, sur les vrais chiffres
Le réassort est une tâche qu'on fait bien quand on a le temps, c'est-à-dire rarement. La confier à une heure fixe, quand la caisse est fermée et les chiffres stabilisés, change davantage les ruptures que n'importe quel raffinement de calcul.
Relevé des mouvements
Le processus lit ce que votre outil sait déjà : stock théorique, ventes ou sorties de la journée, commandes fournisseurs en cours et livraisons attendues. Aucune base parallèle n'est créée — il n'y a qu'un seul stock, le vôtre.
Le processus ne corrige pas un stock faux : si l'inventaire est décalé, il propose des commandes fausses avec le même aplomb. La remise à plat des références qui comptent fait partie de la mise en place.
Calcul du besoin
Pour chaque référence : la consommation moyenne des dernières semaines, le délai réel du fournisseur, son minimum de commande et le franco de port. Le résultat est une quantité, obtenue par un calcul que vous pouvez refaire à la main — pas une estimation produite par un modèle.
Ce qui sort de l'ordinaire
Une consommation qui triple, un article qui ne bouge plus depuis six mois, un fournisseur dont le délai s'allonge : ces cas-là sont sortis à part plutôt que noyés dans la commande. Ce sont eux qui coûtent de l'argent, dans un sens comme dans l'autre.
Vous validez, fournisseur par fournisseur
Vous savez ce que le calcul ignore : le chantier qui démarre lundi, la promotion annoncée, le fournisseur qui a des difficultés. Vous ajustez une quantité, vous retirez une ligne, vous validez le bon.
Une commande fournisseur engage de la trésorerie : elle ne part pas toute seule.
Les commandes partent
Chaque bon validé est envoyé à son fournisseur, avec la date de livraison attendue inscrite dans votre outil. Si la livraison n'est pas arrivée à cette date, vous êtes prévenu — c'est souvent le retard fournisseur, plus que le mauvais calcul, qui met en rupture.
Ce qui entre,
ce qui sort
Ces processus tournent sur un moteur d'automatisation : une suite d'étapes reliées entre elles, qui se déclenche toute seule et fait circuler l'information d'un de vos outils à l'autre. Nous l'installons sur votre infrastructure ou sur la nôtre, à La Réunion, et le processus reste le vôtre.
Ce qu'on ne laisse pas
à la machine
Un processus utile est un processus qu'on ose laisser tourner. Ces limites-là sont posées au cadrage et ne bougent plus.
Ce qui met le processus en route. Vous ne lancez rien à la main.
Une manipulation mécanique : lire un fichier, ranger, calculer, recopier.
Là où un modèle intervient : comprendre un texte, rédiger, classer.
Une vérification automatique. Ce qui ne passe pas est mis de côté, jamais deviné.
Votre main. Rien d'engageant ne part sans votre accord.
Ce que vous récupérez à la fin, et où ça se range.
Questions fréquentes
Je n'ai pas de gestion de stock informatisée.
Un tableur tenu à jour suffit pour démarrer, et on ne le fait pas sur tout le catalogue : les cinquante références qui font l'essentiel du chiffre et des ruptures suffisent à rentabiliser la mise en place. L'exhaustivité vient après, si elle en vaut la peine.
Est-ce que ça peut commander tout seul pendant mes congés ?
Pas par défaut. On peut ouvrir une exception sur quelques articles critiques, avec un plafond en euros et en quantité, et une trace de chaque envoi. C'est une décision qui se prend explicitement au cadrage, pas un réglage qu'on laisse traîner.
Assurances, abonnements, baux, attestations : chaque date est relevée une fois, et vous êtes prévenu quand il est encore temps d'agir.
Chaque candidature reçoit une réponse, les profils sont résumés sur les mêmes critères, et les entretiens se posent sans échange de mails.
La demande part d'un formulaire, le solde et le planning sont vérifiés, vous validez d'un clic et tout le monde voit la même chose.
Le même, chez vous, en 2 à 3 semaines
On commence par regarder si le compte y est : trente minutes, gratuit, et vous repartez avec un chiffre — même si on ne travaille pas ensemble.
